Boutique fermée pour l’été…

Mon carnet de commandes étant plein, je n’en prends plus de nouvelles avant septembre et je vous souhaite un bel été ressourçant, reposant et riche en belles rencontres, car c’est bien cela qui compte sous le soleil, avec l’émerveillement devant cette belle création que le Seigneur nous a confiée ! Loué sois-tu Seigneur ! Bonnes vacances !

Belle fête de #Pentecôte à tous !

« Vous avez reçu un Esprit qui fait de vous des fils ! » Romains 8, 15
Jésus nous envoie le #SaintEsprit qu’il nous avait promis, merci !
Qu’il descende sur chacun de nous -tout particulièrement sur ceux qui sont #Confirmés ce week-end- et qu’il nous comble de ses #Dons !

Je vous laisse avec l’humour de #PierreGoursat, fondateur de la #CommunautéDeLEmmanuel :
«Le Saint-Esprit, on l’a théoriquement, mais pratiquement on ne s’en sert pas. C’est un beau cadeau qu’on nous a fait, on dit : «Il est très beau», on le remet dans l’armoire, comme les potiches, et on dit : «On s’en servira pour les grands jours !» Comme le service de table des grands jours. On dit : «Si on s’en sert tout le temps, on va le casser.» [Le Saint-Esprit], il faut s’en servir tout le temps ! Tout le temps, tout le temps. Alors, dès que vous vous réunissez avec quatre ou cinq personnes, vous le sortez de l’armoire. Et après, vous ne pouvez plus vous en passer, et vous êtes obligés de coucher avec lui comme votre ours en peluche !» Alors, on s’en sert de ce #Cadeau ? OUI, #ViensSaintEsprit, #ViensChangerNosVies !

Et je vous présente ma nouvelle #Croix PENTECÔTE !

 

Faire Église c’est faire partie du Corps du Christ

« Que tous soient un , comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi. Qu’ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m’as envoyé. » Jean 17, 21

Nous sommes appelés aujourd’hui à faire Église, c’est-à-dire à être pleinement participant au Corps du Christ, quelles que soient nos différences. Celles-ci doivent nous enrichir au lieu de nous diviser. Prenez un bouquet de fleurs… N’est-il pas magnifique lorsqu’il est composé de fleurs de toutes sortes, multicolores, uniques ? Eh bien faire Église c’est ça : réussir à faire du Beau avec toutes nos différences, chacun avec nos talents et ce que nous avons de meilleur à donner. C’est le symbole de cette croix ÉGLISE qui montre à quel point le Corps du Christ est riche et beau de toutes les merveilles que nous sommes, uniques et désirées par notre Créateur. Si tous les petits carrés étaient rouges, comme cette croix serait fade, sans saveur… C’est notre unité dans la diversité qui fait notre richesse et la beauté de l’Église !

Chacun a sa place en Dieu, par lui et avec lui ; il est notre Alpha et notre Oméga (croix CHRISME), son Cœur brûlant d’Amour est ouvert à tous ! Et chacun à sa place au milieu de ses frères, dans l’Église en marche vers la Jérusalem Céleste. Seigneur, nous te demandons d’envoyer sur ton Église ton Esprit d’Unité dans la Charité, pour faire advenir dès ici-bas le Royaume de Dieu, l’Amour ! Amen !

Belle fête à toutes les mamans !

En ce jour de la fête des mères, remettons notre maternité à Marie, elle qui a dit Oui jusqu’au bout au projet de Dieu, sans chercher à comprendre mais en aimant, toujours, méditant chaque évènement dans son Cœur dans une confiance et un abandon absolus.

Mes pensées et prières vont bien sûr vers toutes ces femmes qui souffrent de ne pas être mères, toutes celles qui le sont mais pour qui les relations familiales sont difficiles, douloureuses… Elles vont vers celles qui savent qu’elles vont bientôt rejoindre le Père, laissant leurs petits à cette vie qu’elle vont quitter… Elles vont vers ces mamans qui ont leur(s) enfant(s) au Ciel, les ayant devancé dans le Royaume… Elles vont également vers toutes ces femmes qui ont enfanté spirituellement tellement de belles âmes et de grands cœurs… Elles vont vers toutes les mamans seules qui veillent chaque jour à faire grandir leurs petits sans l’appui d’un mari, et j’en suis ; je me confie à vos prières. Merci !

Belle fête à toutes les mamans et à toutes les femmes qui, d’une manière ou d’une autre le sont, c’est sûr !!! Et pour terminer en beauté, je laisse Jean-Paul II conclure par cette parole tirée d’une lettre qu’il adressait aux femmes le 29 juin 1995 : « Merci à toi, femme, pour le seul fait d’être femme ! Par la perception propre à ta féminité, tu enrichis la compréhension du monde et tu contribues à la pleine vérité des relations humaines. » Merci cher Jean-Paul II : on prend ! Et prie pour nous ! Et moi je vous offre des fleurs !

Laissons-nous tailler pour porter du fruit…

Méditation d’un Carme pour aujourd’hui… Rien à ajouter vraiment… juste à accepter de se laisser tailler… et c’est déjà pas mal ! Et ça rapporte beaucoup 💜💙💚

« Les arbres fruitiers portent deux sortes de bourgeons : des bourgeons plus fins et pointus, qui ne donneront que du bois, et des bourgeons plus rebondis, qui se transformeront en fleurs puis en fruits. Tout l’art du vigneron, quand il taille, consiste à diriger la sève vers les bourgeons à fruits. C’est pourquoi souvent la vigne est taillée si court : le vigneron, non seulement retranche le bois déjà mort, mais raccourcit également les rameaux vifs, pour mieux répartir les grappes et les rendre plus belles.

Dieu vigneron fait de même pour nous, les croyants : il retranche nos œuvres mortes – ce qui n’est pas une perte – et il dirige vers des fruits de vie la sève de son amour. À certaines heures de notre existence, nous avons l’impression que Dieu taille vraiment court ; mais quand les vendanges arrivent, nous admirons sa sagesse et nous lui rendons grâces.

Jésus admirait, lui aussi, le travail du Vigneron son Père, et il pouvait dire à ses disciples, dans son discours d’adieux : « Déjà vous êtes taillés, grâce à la parole que je vous ai dite ». La parole de Jésus est donc l’instrument (la serpette) de Dieu Vigneron : c’est elle qui nous amène à des choix de vie et qui rend notre existence féconde.

Attachés au Christ Cep par la foi, émondés par sa parole, nous voilà à même de porter du fruit, et du fruit qui demeure. À une seule condition : que nous demeurions branchés sur lui. Comment pourrions-nous imaginer que nous allons porter des fruits, si nous nous coupons volontairement de la source de sève ? Au contraire les fruits seront toujours beaux – même si nous ne les voyons pas – dès lors que nous demeurons en Jésus et qu’il demeure en nous.

Nous demeurons en lui quand nous vivons à son compte et en sa présence notre quotidien, et quand nous projetons en lui tout notre avenir. Il demeure en nous parce qu’il nous ouvre constamment son Esprit, sa vie, son amitié, et qu’il fait habiter en nous sa parole.

Quand nous vivons cette réciprocité de connaissance et d’amour avec le Fils de Dieu, quand nous sommes à la fois rattachés à lui, émondés par sa parole, et à l’écoute de cette parole qui nous habite, c’est alors que nous devenons vraiment disciples de Jésus, que notre vie de pauvres porte tous ses fruits et que nous glorifions le Père, ce qui est le but ultime de toute histoire d’homme et de l’histoire du monde.

« Déjà vous êtes taillés grâce à la parole que je vous ai dite ». Cette assurance, Jésus la donne à tous ceux qui lui ont répondu par la foi ; il la fait entendre, en cette semaine de l’unité, à tous ceux qui se réclament de lui et qui s’offrent généreusement au travail de Dieu Vigneron. »

L’Amour est le seul trésor de la Vie !

« Nous ne sommes peut-être pas tous appelés à faire de grandes choses qui font les gros titres, mais nous sommes tous appelés à aimer et à être aimés, où que l’on soit. Nous sommes appelés à être ouverts et à grandir dans l’amour et donc à donner la vie aux autres, plus particulièrement à ceux qui sont dans le besoin. » Jean Vanier

AIMER… Encore une fois le Seigneur nous appelle à aimer : « Je vous donne un commandement nouveau : « Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés. » » Jean 13, 34. Il ne se lasse pas de nous y exhorter puisque c’est l’essentiel de son message, de sa Bonne Nouvelle : AIMER.

Aujourd’hui je suis allée voir le film LOURDES avec mes enfants : tout simplement magnifique, vrai, beau et grand ! L’histoire émouvante de cœurs et de corps souffrants qui viennent demander à Marie la grâce de la Paix, celle de la Joie, celle aussi de l’Amour. Qui n’a pas ce besoin viscéral d’aimer et d’être aimé ? Personne ! A Lourdes, toutes les souffrances sont accueillies, toutes les personnes sont respectées et aimées. Peu importe leurs histoires, leurs blessures, leurs erreurs, leurs handicaps, leurs maladies, leurs apparences, leurs comptes en banque, leurs pays, leurs vies… Marie accueille chacun comme une mère aimante accueille son enfant, quoi qu’il arrive, quel qu’il soit, d’où il vienne et ce qu’il porte. Elle regarde le cœur de chacun, elle connaît sa foi, elle est là et elle ouvre ses bras à travers tous ceux qui sont là pour prendre soin, pour écouter, pour prier, pour aimer. Et elle réunit toute cette grande famille dans ce lieu où l’on touche du cœur ce commandement que Jésus nous donne aujourd’hui : tout cet amour donné, reçu, offert, partagé ! Quelle merveille ! Vraiment « C’est à ceci que tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : si vous avez de l’amour les uns pour les autres. » Jean 13, 35. N’ayons pas peur d’aimer ! C’est le chemin du Ciel ! Et allez voir ce film !!!

« Moi je suis la porte. Si quelqu’un entre en passant par moi, il sera sauvé. » Jn 10, 9

Jésus nous dit aujourd’hui qu’il nous faut passer par lui pour être sauvés : il est la PORTE ! Qu’est-ce que cela veut dire ? Comment le comprendre ? J’aimerais pour aujourd’hui illustrer cette Parole avec cette croix que j’ai peinte, au beau nom de PASSAGE. Car Oui, la Croix renvoie à la souffrance, à l’angoisse, au péché, à la mort, et en cela elle fait peur, elle fait fuir, nous voudrions la cacher, passer par un autre chemin, l’escalader, mais surtout ne pas s’y risquer…  Pourtant le Seigneur nous dit que si nous voulons être sauvés, il nous faut passer cette porte, il nous faut passer par lui. La Croix est la porte pour entrer dans la Vie, et elle n’a de sens que si on la traverse, avec Jésus, par lui et en lui, découvrant alors la plus grande des joies : la Vie en abondance qu’il tient en réserve pour nous ! L’épreuve de la croix, qui ne la connaît pas ? Tous nous portons les nôtres, plus ou moins lourdes, toujours crucifiantes et douloureuses, toujours scandaleuses… Mais Jésus nous propose de les porter avec nous, d’unir nos croix à la sienne, pour qu’il les transfigure en croix Glorieuses ! Sa Croix est un passage à une Vie plus belle, plus pleine, à un Amour plus grand, plus saturant, comme une nouvelle naissance. C’est la croix de Pâques où Jésus donna Sa Vie pour nous donner la nôtre. C’est ce qu’il fait sans cesse pour ceux qui lui remettent leurs vies. Alléluia !

Confions nos chemins à Marie en ce 13 mai, fête de Notre Dame de Fatima. Elle est celle qui nous guide vers son Fils, elle est celle qui tient toujours éclairée cette porte par laquelle il nous faut passer pour avoir la Vie : Jésus, notre Bon Berger. Confiance ! Jésus ne veut rien pour nous qui ne nous fasse grandir ; ses seuls projets sont des projets de paix et de bonheur, bien au-delà de nos espérances. La route peut parfois paraître austère, bouchée et sombre, mais c’est qu’alors la Lumière sera d’autant plus belle, vivifiante, resplendissante, exaltante ! Le chemin peut nous sembler escarpé, accidenté, rocailleux, trop pentu, mais c’est qu’alors le paysage au sommet sera tellement merveilleux qu’il sera à couper le souffle ! Comptons alors sur celui de l’Esprit Saint pour nous mener où Dieu nous veut, et allons à Jésus par Marie, nous remettant à sa tendresse de Mère, à la délicatesse de son Cœur bon et très aimant. Elle saura rendre le chemin plus doux, plus droit, plus fleuri… Notre Dame de Fatima, priez pour nous !

Saint Joseph, chef de la Sainte Famille et patron des travailleurs

Confions aujourd’hui à Saint Joseph nos familles. Remettons entre ses mains tout ce qui nous inquiète, tout ce qui nous peine, tout ce qui est trop lourd à porter… Lui qui a pris soin de Marie et de Jésus enfant, lui qui a protégé leur mystère, lui qui a obéit au Seigneur sans chercher à comprendre mais juste à aimer, prions-le particulièrement aujourd’hui afin qu’il présente à Dieu nos prières, nos besoins, nos désirs profonds, nos croix aussi pour qu’elles deviennent Passages de Vie, Chemins de Sainteté ! Qu’il nous aide à marcher sur le chemin de l’absolue confiance en la Providence de Dieu, du total abandon à sa volonté. Confiance confiance confiance… Saint Joseph, priez pour nous, priez pour nos familles, priez pour ceux qui cherchent un travail !

Dimanche de la Miséricorde divine

« La fête de la Miséricorde a jailli de mes entrailles pour la consolation du monde entier. » (Jésus à Sainte Faustine). Cette fête a été instituée par Jean-Paul II le 30 avril 2000, jour de la canonisation de Ste Faustine Kowalska, apôtre de la Miséricorde divine. Occasion pour l’Église de se rappeler toute la Tendresse de Dieu qui va chercher chacun de ses enfants là où il en est, qui le prend dans son Cœur avec tout son amour de Père. Rien ne pourra jamais nous séparer de lui puisque sa Miséricorde n’a pas de limites. Un Cœur sans bornes, tout ouvert et tout donné ; un amour éternel et inconditionnel, compatissant et miséricordieux : nous sommes gâtés !

« Devant la douleur humaine, Jésus ressent la Miséricorde ; le Cœur de Jésus est miséricordieux. Jésus éprouve de la compassion. Littéralement : Jésus sent ses entrailles frémir. Combien de fois dans les Évangiles rencontrons-nous des réactions de ce genre. Le Cœur du Christ incarne et révèle le Cœur de Dieu, qui, là où se trouve un homme ou une femme qui souffre, veut sa guérison, sa libération, sa vie en plénitude. » Pape François, Audience du 9 août 2017