8 décembre : fête de l’Immaculée Conception !

Marie, notre Mère à tous, est celle qui a porté et donné au monde le Fils de Dieu, Celui qui porte tout. Elle a été conçue sans péché, toute pure, toute humble, toute petite, pour recevoir l’Emmanuel, le Sauveur de l’humanité. Et Elle a cru en la Parole de Dieu, Elle a dit Oui, et Elle a fait confiance, quand humainement tout paraissait bouché, impossible. « Car rien n’est impossible à Dieu ! » C’est par Marie que nous pouvons approcher Jésus, puisqu’Elle l’a porté, nourri, soigné, élevé, aimé et donné au monde. C’est Elle qui nous guide vers le Ciel ! Merci Marie !

« L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, il sera appelé Fils de Dieu. » Luc 1, 35

N’ayons pas peur d’aller à Jésus par Marie…

Fête du Christ Roi d’Amour !

Cette solennité du Christ Roi que nous fêtons aujourd’hui (dimanche précédant le 1er dimanche de l’Avent) clôt le cycle de l’année liturgique. Nos regards se tournent vers le jour où le Christ reviendra dans la Gloire pour établir Son Règne d’Amour sur l’univers entier. Aujourd’hui, Il vient régner en nous, dans le cœur de ceux qui Le reconnaissent comme leur Roi et Sauveur. Sa semence est présente en chacun de Ses enfants, prête à grandir et porter du fruit. A nous de Le choisir et de Le laisser régner en nous ! Il n’y fera que du Beau, du Bon, du Bien, de la Vie !

« Pilate lui dit : « Alors, tu es roi ? » Jésus répondit : « C’est toi-même qui dis que je suis roi. Moi, je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci : rendre témoignage à la vérité. Quiconque appartient à la vérité écoute ma voix. » » Jean 18, 37

Durant toute sa vie publique, Jésus n’a jamais voulu dire qu’il était Roi. Il s’est toujours dérobé, même après ses miracles, même après sa Transfiguration… Il a attendu le moment de sa Passion pour se dévoiler, le moment où il avait tout sauf les apparences d’un roi. C’est à l’heure où il donne sa Vie par Amour pour l’humanité qu’il en devient le Roi : un Roi dont la toute-puissance n’est que celle de l’Amour ; un Roi dont la richesse n’est que celle de se savoir pauvre, mendiant d’Amour ; un Roi dont l’action n’est autre que celle de servir la Vérité, dans l’Amour. Jésus vient alors rendre témoignage à la Vérité : il nous propose de le suivre en croyant que Dieu est Dieu, qu’il est la Vérité et qu’il nous appartient de le chercher fidèlement tout au long de notre vie. Il nous avait fait déjà cette promesse : « Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux. » Matthieu 5, 3. Soyons ces pauvres qui cherchent inlassablement la Vérité, confiants en ce Roi d’Amour qui nous promet le bonheur et la vie éternelle !

Litanie royale

« Roi sans palais, Roi sans armée, Roi sans trésor, prends pitié de nous, écoute nos prières.                 Roi qui fais le bien, Roi qui dis le vrai, Roi qui veux la joie, prends pitié de nous, écoute nos prières.                                                                                                                                                                                        Roi qui donnes ta vie, Roi qui donnes ton corps, Roi qui donnes ton sang, prends pitié de nous, écoute nos prières.                                                                                                                                                                Roi d’un royaume d’humilité, Roi plein de douceur, Roi d’Amour, souviens-toi de nous Seigneur quand tu viendras dans ton royaume. »

Je ne pouvais pas ne pas vous peindre une lampe bretonne : elle s’appelle RENNES !

La voici, la RENNES des lampes, la toute nouvelle, avec ses méandres d’Ille et de Vilaine (qui ne l’est pas !). Aujourd’hui habillée de tons aux couleurs d’Espérance, elle pourra, selon vos souhaits revêtir des nuances plus chatoyantes aux éclats de soleil, des bleus reflétant l’infini de l’océan et du ciel… A vous de jouer, de créer, d’oser, de demander ! Et retrouvez toutes mes lampes sur https://ohlalampeetcie.wordpress.com/les-lampes/

Alors à très vite la joie de peindre votre lampe, Noël approche 😉

2 novembre, jour des défunts, jour des Vivants !

En mémoire de Thibaut qui, il y a 3 ans 1/2, lançait avec moi cette petite entreprise de lampes et de croix. Elle demeure, elle vit, elle s’agrandit, Thibaut est là ! Merci à vous tous pour vos encouragements, votre joie de vivre, votre enthousiasme, vos idées, vos commandes, votre fidélité et votre soutien ! Thibaut vous remercie aussi et continue, via le Ciel, à m’inspirer de nouvelles créations pleines de Vie, j’espère !

Thibaut chéri, nous ne t’oublions pas, pas un jour sans que tu nous sois présent. Merci d’être là, merci de veiller sur nous tous que tu aimes, merci de veiller sur tous ceux qui prennent soin de nous depuis que tu es entré dans la Vie, merci pour ce que tu as été, ce que tu es devenu, ce que tu es pour l’Éternité ! Je t’aime !

Aujourd’hui l’Église nous invite à faire mémoire de nos défunts, à prier pour eux particulièrement, à offrir des messes pour eux. Bien sûr nous sommes dans la peine, ils nous manquent à la manière de la terre mais ils sont Vivants à la manière du Ciel. Ils sont Vivants en Dieu et en nos cœurs. Une nouvelle relation peut se vivre, se tisser, guérir, revivre, mystérieusement. Ils ne nous abandonnent pas. Il sont là, ils veillent sur nous, ils nous aiment, ils intercèdent pour nous et pour notre bonheur. C’est notre espérance et notre foi de chrétiens. Jésus comprend notre chagrin qu’Il a Lui-même vécu. « Quand Jésus vit que Marie pleurait, et que les juifs venus avec elle pleuraient aussi, il fut bouleversé d’une émotion profonde » (Jn 11,33)

Saint Ambroise nous explique ce qui se passe lorsque nous perdons un être cher :  » Pourquoi est-ce que je te pleurerais, mon frère qui m’aimais tant et qui m’a été enlevé… ? Car je n’ai pas perdu mes relations avec toi ; elles ont complètement changé pour moi : jusqu’ici elles étaient inséparables du corps, maintenant elles sont indissociables des sentiments. Tu restes avec moi et tu y resteras toujours… L’apôtre Paul me rappelle et met une sorte de frein à mon chagrin par ces mots… : « Nous ne voulons pas, frères, vous laisser dans l’ignorance au sujet de ceux qui se sont endormis dans la mort, pour que vous ne soyez pas tristes comme les autres qui n’ont pas d’espérance » (1Th 4,13)… Mais tous les pleurs ne sont pas signe de manque de foi ou de faiblesse. La douleur naturelle est une chose, la tristesse de l’incroyance en est une autre… La douleur n’est pas seule à avoir des larmes : la joie a ses larmes, l’affection elle aussi fait venir les pleurs et la parole arrose le sol de larmes, et la prière, selon les mots du prophète, baigne de larmes notre lit (Ps 6,7). Quand on a enseveli les patriarches, leur peuple aussi a beaucoup pleuré sur lui-même. Les larmes sont donc des signes d’affection et non des incitations à la douleur. J’ai pleuré, je l’avoue, mais le Seigneur aussi a pleuré (Jn 11,35) ; lui a pleuré quelqu’un qui n’était pas de sa famille, moi un frère. Lui, en un seul homme, a pleuré tous les hommes ; moi je te pleurerai, mon frère, en tous les hommes. C’est avec notre sensibilité que le Christ a pleuré, non avec la sienne, car la divinité n’a pas de larmes… Il a pleuré en cet homme qui était « triste à en mourir » (Mt 26,38) ; il a pleuré en celui qui a été crucifié, qui est mort, qui a été enseveli ; il a pleuré en cet homme… né de la Vierge. »

Jésus a pleuré la mort de ceux qu’Il aimait mais Il savait que la Vie est plus forte, Il savait que l’Amour est éternel, Il savait que la Vie éternelle rassemblerait un jour tous les bénis de Dieu, tous ceux qui, même une seule fois, on dit OUI à Dieu, ont accepté Son Amour et Sa Miséricorde infinis, ont reconnu avoir besoin de leur Père. Soyons de ceux-là, soyons de ceux qui auront de l’Espérance à revendre, soyons aussi de ceux qui pourront être lumières sur le chemin de ceux qui peinent, de ceux qui cherchent, de ceux qui pleurent et qui n’ont pas encore rencontrés Celui qui donne la Vie. La Vie et l’Amour auront le dernier mot, parce que Dieu a déjà remporté la Victoire et qu’Il nous aime ! Merci mon Dieu !

Et, à la suite de Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, disons pour ceux qui nous ont précédés dans ce passage :  » Non je ne meurs pas, j’entre dans la Vie ! »; Magnifique ! Et pour nous qui restons, demeurons bien convaincus que ceux que nous aimons restent présents, l’amour n’ayant pas de limites et ne finissant jamais ! Alors JOIE !

Bien en communion aujourd’hui avec tous ceux qui pleurent un être cher. « Heureux ceux qui pleurent, ils seront consolés ! » C’est une promesse de Dieu et Il les tient toutes ! Confiance !

Belle fête de Toussaint ! Le Ciel est en fête…

… et la Terre aussi ! Car nous sommes tous des saints en devenir ! Oui, nous sommes tous appelés à être saints ! C’est notre vocation commune et elle n’est autre que celle d’aimer, de plus en plus, pour nous conformer et nous unir de plus en plus au Christ, par Son Esprit. Alors ce n’est plus nous qui vivons mais Lui qui vit en nous, qui aime en nous, qui devient notre sainteté. Bien sûr nous sommes tous si faibles, pauvres et fragiles devant ce défi qui nous dépasse infiniment, nous avons besoin de Dieu ! Et Dieu nous rend capable d’être saints, Il désire que nous soyons saints, par Sa Grâce, si nous décidons de Le suivre et de L’aimer. N’ayons pas peur ! Le Royaume de Dieu est déjà là, au milieu de nous ! Et l’Église nous donne tous ces saints à suivre, à aimer, qui chacun à leur manière, sont des lumières pour nous garder sur le chemin de l’Amour. Et tous ceux qui nous ont précédés dans la sainteté, tous ceux qui nous sont chers et qui déjà contemplent Celui que tous nous cherchons, veillent sur notre sainteté et nous attirent à Dieu, à l’Amour. Pas de plus beau chemin ! Mettons nos crampons !

« Il nous a choisis, dans le Christ, avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints, immaculés devant lui, dans l’amour. » Éphésiens 1, 4

Voici la croix TOUS SAINTS !

Notre Pape François dans son Exhortation Apostolique Gaudete et Exsultate sur l’appel à la sainteté dans le monde actuel (extrait des paragraphes 65 à 94 sur les Béatitudes) : « Être pauvre de cœur, c’est cela la sainteté ! Réagir avec une humble douceur, c’est cela la sainteté ! Savoir pleurer avec les autres, c’est cela la sainteté ! Rechercher la justice avec faim et soif, c’est cela la sainteté ! Regarder et agir avec miséricorde, c’est cela la sainteté ! Garder le cœur pur de tout ce qui souille l’amour, c’est cela la sainteté ! Semer la paix autour de nous, c’est cela la sainteté ! Accepter chaque jour le chemin de l’Évangile même s’il nous crée des problèmes, c’est cela la sainteté ! »

« Je suis venu apporter un feu sur la terre, et comme je voudrais qu’il soit déjà allumé ! » Luc 12, 49

C’est ce que nous dit Jésus aujourd’hui : en chacun de Ses enfants, Dieu a allumé un feu, celui de Son Esprit. A nous de L’entretenir, de nous laisser embraser par Lui pour purifier nos cœurs, éclairer, réchauffer le monde, témoigner de Son Amour. Dieu, par Sa Parole et Son Esprit, est venu transformer nos vies, nous donner la Sienne en abondance, par Amour. Il a envoyé Son Fils afin qu’Il prenne notre chair, qu’avec nous Il vive, aime, guérisse, souffre, prie et meurt, pour que nous ne puissions jamais dire que Dieu ne connaît rien à notre humanité. Jésus, mort sur la Croix pour nous sauver de la mort et du péché, est ressuscité, puis monté au Ciel à l’Ascension, avec Son corps glorieux, pour rejoindre Son Père. Mais Dieu ne nous a pas laissés seuls : Il nous a envoyé Son Esprit Saint pour toujours, feu dévorant, foyer d’amour dont seuls nos cœurs peuvent être la demeure. Acceptons-nous de nous laisser consumer par ce feu d’Amour qui souvent bouscule et dérange parce qu’Il nous pousse à grandir, à aller au-delà de nous-mêmes, à nous élever, à désirer la sainteté ? N’ayons pas peur de demander l’Esprit-Saint : Il est un feu dévorant mais ce qu’Il brûle n’est autre que ce qui nous maintient esclaves, pécheurs, malheureux. Ce feu met en cendres ce qui entrave la sanctification de nos âmes en même temps qu’Il brûle d’Amour à l’intérieur de nous, mettant en lumière tout ce qu’il y a de grand, de beau, de merveilleux, de divin et de sacré au plus profond de nos cœurs. Laissons-nous consumer ! Laissons-nous habiter par l’Esprit ! Laissons-nous aimer infiniment par notre Père ! Et aimons !!!

« Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père du ciel donnera-t-il l’Esprit Saint à ceux qui le lui demandent ! » Luc 11, 13

CROIX VIVE FLAMME !

La croix Noces en mémoire de Saint Jean-Paul II et de sa théologie du corps

Jean-Paul II que nous fêtons aujourd’hui, 22 octobre, nous a livré un magnifique message sur la beauté immense de l’amour conjugal. Il avait compris que l’amour vrai entre un homme et une femme donnait à goûter et à voir à une partie du mystère de l’Amour divin, et nous n’avons pas fini encore de découvrir ce trésor… Selon le pape François, le couple est « sculpture vivante » et reflet de la Trinité. Magnifique ! L’amour de l’homme et de la femme découvert comme une icône directe du divin : communion de personnes qui donnent la Vie en s’unissant par amour et pour la vie, ne formant plus qu’une seule et même silhouette, une seule et même chair, tout en restant pleinement eux-mêmes. Le mariage comme une danse éternelle, toujours nouvelle, édifiante, sanctifiante, où chacun des époux, en se donnant, devient pleinement lui-même. Et où l’homme et la femme s’offrent l’un à l’autre et se reçoivent mutuellement comme des hosties vivantes, faisant de l’amour conjugal, un lieu sacré, un lieu de Dieu. Cela nous donne à goûter sur cette terre un peu du mystère trinitaire qui est infiniment plus grand que cela !

Je suis heureuse de vous présenter ma nouvelle création : la croix NOCES, pleine de sens, intime, à offrir pour un mariage, et inspirée, avec son accord, d’un dessin d’Avril de Perthuis dans son livre Oh my God ! Dieu et le sexe (couleurs au choix, non disponible en taille XS, S et M)

« Dieu créa l’homme à son image, à l’image de Dieu il le créa. Il les créa homme et femme. » Genèse 1, 27

« Le Seigneur Dieu dit : « Il n’est pas bon que l’homme soit seul. Je vais lui faire une aide qui lui correspondra […] Alors le Seigneur Dieu fit tomber sur lui un sommeil mystérieux, et l’homme s’endormit. Le Seigneur Dieu prit une de ses côtes, puis il referma la chair à sa place. Avec la côte qu’il avait prise à l’homme, il façonna une femme et il l’amena vers l’homme. L’homme dit alors : « Cette fois-ci, voilà l’os de mes os et la chair de ma chair ! On l’appellera femme – Ishsha –, elle qui fut tirée de l’homme – Ish. » À cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère, il s’attachera à sa femme, et tous deux ne feront plus qu’un. » Genèse 2, 18 et 21-24

« Ne le savez-vous pas ? Votre corps est un sanctuaire de l’Esprit Saint. » 1 Corinthiens 6, 19

« Le « grand mystère », qui est l’Eglise et l’humanité dans le Christ, n’existe pas sans le « grand mystère » qui s’exprime dans le fait d’être « une seule chair » […], c’est-à-dire dans la réalité du mariage et de la famille. » Jean-Paul II

AIMER C’EST TOUT DONNER, ET SE DONNER SOI-MÊME…

Aujourd’hui nous fêtons la plus grande sainte des temps modernes qui a pourtant choisi une toute petite voie pour grandir en amour. Elle n’a rien fait d’extraordinaire à vue humaine, elle a juste choisi de dire Oui à Jésus, par amour, dans chaque petite chose du quotidien, rien que pour aujourd’hui. C’est le chemin de la CONFIANCE, celui du petit enfant qui attend TOUT de son Père. Et c’est alors que Dieu fait des merveilles ! Elle s’appelle Thérèse, elle se disait toute petite, mais aujourd’hui elle rayonne dans le monde entier et fait pleuvoir sur la terre une pluie de roses, une pluie de grâces. Merci Sainte Thérèse, priez pour nous, gardez-nous sur le chemin de la confiance et de l’abandon inconditionnels dans les mains de Celui qui veut notre bonheur !
Ce soir, concert de Natasha St-Pier qui chante Thérèse de Lisieux en l’église St Melaine à Rennes. J’y serai ! Sainte Thérèse, fais pleuvoir sur la terre cette pluie de roses que tu as promise ! Merci pour toutes les grâces que tu nous obtiens du Ciel ! Belle fête à toutes les Thérèse et à ceux qui l’aiment et la prient, je sais que vous êtes nombreux, très nombreux, une belle armée d’amour !

 

« Vous êtes la lumière du monde ! »

C’est ce à quoi nous appelle le Christ aujourd’hui, Lui qui est LA Lumière ! Il nous invite à marcher à Sa suite, à refléter Sa lumière, à Le laisser vivre en nous pour être nous-mêmes de petites lumières sur les routes du monde. Qu’est-ce que cela signifie concrètement ? AIMER ! Aimer chaque être humain, avec tout son cœur ; donner ce que l’on est capable de donner, chacun à sa mesure. Et cela nous invite aussi à savoir REGARDER l’autre avec les yeux du cœur pour déceler en lui la lumière qu’il porte. Soyons tous des lumières les uns pour les autres ! Alors nous grandirons en amour, le monde brillera de mille bougies, et la vie sera encore plus belle !